Imperturbable. J'étais imperturbable. Assise dans la neige, en oubliant le mal. Une vie remplie de bien, au pire juste quelque chagrin. J'entendais des cris d'enfants, qui deviendront grands. Non mais je n'étais pas la. J'avais oublié que mes cheveux étaient trempés, que les gens me regardaient, comme une clocharde, c'est tout juste s'il composait pas le 115. Non, je vous rassure, je ne dormirais pas dehors ce soir. J'avais juste besoin de m'assoir. Parfois les pensées s'accumule, tourbillone dans la tête, on se persuade qu'on est quelqu'un de bien, on se rend compte que finalement nous sommes des être en quête du bonheur vivant déséspéremment dans une vie plate comme de l'eau pas pétillante du tout, et délicieusement minable. Fallait que je m'assoie. Excusez moi. Pour finir on regarde autour de nous, on sort de notre coquille interne pour pouvoir nous observer. Oui j'écris. Comme si on annoncait qu'on avait une maladie sexuellement trransmissible. Et les z'amours ? Pas avec lui, ni avec celui la, et peut etre encore moins avec lui. Ni avec l'abbé pierre, ni avec le boucher, ni son fils, et me parle pas du pharmacien. En y réfléchissant, il n'y a personne. Tout simplement personne. Je sais je ne sortirai pas indemne d'une demi heure tout au plus dans la neige. En observant mes doigt, chose que je fais assez souvent, pour vérifier qu'ils sont tous bien la, je me suis rendu compte combien ils avaient l'air beau, fort, et fins. Je n'étais pas loin de se bar "une dame blanche s'il vous plait ? " ce jour la je tremblais. Enfaite je me sentais bien. Pleines d'inquiétude, de colère, d'imcompréhension, d'envie inacessible, mais j'me sentais bien. J'aurais repassé mon stylo plusieurs fois sur le "j'me sentais bien". Oh bah, c'était la crise d'adolescence hein. J'me perd dans ma réflexion. Je réfléchis trop selon énormément de monde. Imperturbable. je ne sortirai pas indemne de tout cela. et puis de cette histoire. elle est morte, il est chez les bohémiens. bon. j'ai pleuré. histoire magnifique. j'ai fini mon livre. Oui c'est ça, donné moi votre fin de sandwich, et oublier pas d'appeller le 115. Non mais je rêve. quand je serais grande, je ferai clocharde. je sens ma vocation montée de jour en jour. j'suis si mal fringuée ?